Une fatwa autorise l’époux à honorer son épouse jusqu’à six heures après son décès

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Re: Une fatwa autorise l’époux à honorer son épouse jusqu’à six heures après son décès

Message par Invité le Lun 13 Aoû - 19:01

vladimmyr fn 29 a écrit:Un imam marocain du nom de Zamzami qui est membre de l’association
mondiale des oulémas que préside le grand savant Youcef Quaradaoui
qu’Allah le préserve du mauvais œil et qu’il lui accorde une longue vie ,
a pondu un décret religieux autorisant la nécrophilie. En effet, cette
fatwa permet à un mari éploré de copuler avec son épouse jusqu’à six
heures après son décès, au-delà, l’acte sexuel devient illicite car le
corps de la défunte est refroidi.
Le cheikh Zamzami s’est appuyé sur un verset coranique pour accoucher de
cette fatwa de la dernière copulation avant le départ sans retour. Ce
verset affirme selon le ‘saint cheikh’ que le musulman croyant sera au
Paradis avec ses épouses, avec ses concubines et les soixante douze
houris qui sont les présents qu’Allah lui accorde pour sa conduite
exemplaire dans la vie d’ici-bas, en suivant la voie de Dieu et de son
Envoyé. Mais le vénéré imam a oublié de mentionner les éphèbes dans sa
fatwa ( sourate 52 verset 24, sourate 56 verset 17, sourate 76 verset
19)… Que Dieu lui pardonne cette omission!
Selon cette fatwa, l’époux est autorisé à laver le corps de sa femme et l’inverse est aussi vrai.
Mais le vénérable cheikh ne dit pas si l’épouse peut faire l’amour de l’adieu avec le cadavre de son mari…
Le vénéré Cheikh Youcef El Quaradaoui a fait le mort, il n’a pas osé
dire ce qu’il pense de cette fatwa. Face à son silence, on peut déduire
qu’il est d’accord avec son collègue Zamzami l’inventeur de la fatwa du
XXI siècle, la fatwa de la copulation de l’adieu. Et pourquoi cette
attitude de consentement du grand penseur islamique sur la chaine de
télévision El Djazira? C’est que le rédacteur en chef de la fatwa, dans
un prêche télévisé, a défié tous les oulémas du monde islamique de lui
apporter les preuves tirées du coran et des hadiths qui sont en
contradiction avec son décret religieux.
En conclusion, la nécrophilie est licite en islam. D’ailleurs selon le
journal égyptien Al-Ahram, les députés safalistes se sont emparés de
cette fatwa et comptent soumettre au parlement deux projets de loi
autorisant la copulation de l’adieu et le mariage des filles dès l’âge
de douze ans.
Ces lois permettraient aux maris éplorés de rendre un dernier hommage à
leurs regréttées femmes avant d’aller chercher de nouvelles esclaves
sexuelles ou peut-être des épouses légales qui auront l’âge de leurs
petites-filles. Ou bien encore conclure un mariage hourfi ( caché)!
Ainsi va la vie aux pays de la charia…
Et M Taraq Ramadan, l’intellectuel sans peur et sans reproche, que
pense-t-il de cette révolutionnaire fatwa, lui qui est un intime du
grand penseur islamique Youcef El Quaradaoui?

Les oulémas ne sont pas à une fatwa près. Ils excellent, chaque jour
qu’Allah dessine, dans la fabrication du licite et de l’illicite pour
soumettre les musulmans crédules à leur autorité.
Les exemples du grand allaitement et de l’excision de la femme sont des preuves irréfutables de leur génie en la matière.
La démonstration est donné par le texte ci-dessous, qui est tiré du
livre de l’imam Mâlik intitulé: Al-Muwatta. L’imam Mâlik est le
fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme.
« l’imam Mâlik a rapporté; lorsqu’on a interrogé Ibn Chihâb au sujet de
l’allaitement de l’adulte, il répondit: »Ourwa Ibn Al-Zubayr m’a raconté
que Abû Huzayfa Ibn Outba Ibn Rabî’ah, qui était l’un des compagnons de
l’Envoyé de Dieu(SAS)avec qui, il avait assisté à la bataille de Badr,
avait adopté Salem connu sous le nom de Salem l’affranchi de Abû
Huzayfa, tenant compte comme l’Envoyé de Dieu (SAS) l’avait fait pour
Zaid Ibn Harita. Abû Huzayfa, tenant Salem pour fils, le marie avec la
fille de sa sœur Fatima bent Al-Walid Ibn Outba Ibn Rabî’ah, qui à cette
époque là, était l’une des premières femmes qui avait fait l’hégire, et
était l’une des belles esclaves de Qurach. Aussitôt, Dieu révéla dans
son livre le verset suivant: » Appelez ces enfants adoptifs du nom de
leurs pères; ce sera juste auprès de Dieu, mais si vous ne connaissez
pas leurs pères, ils sont vos frères en religion; ils sont des vôtres. »
( sourate 33 verset5). Chacun de ces enfants adoptés fut appelé du nom
du vrai père, et au cas où ce dernier était inconnu, l’enfant allait
être connu par le nom de son père adoptif. Ainsi Sahla bent Suhayl, la
femme de Abû Huayfa qui était de Banû Âmer Ibn Lu’ay, vint auprès de
l’Envoyé de Dieu(SAS) et lui dit : » Ô Envoyé de Dieu! Nous avons tenu
Salem pour enfant et étant tel, il entrait chez moi alors que j’étais
sans voile n’ayant qu’une seule maison d’une pièce, que penses-tu à son
sujet? » L’envoyé de Dieu (SAS) répondit: » Allaite-le pour cinq repas
de ton sein et tu lui seras interdite. » Elle le prit dès lors pour son
fils de lait. Aïcha, la mère des croyants, étant au courant de ce fait,
elle suivait avec tous ceux qu’elle voulait faire entrer chez elle sans
qu’ils aient sa permission. Ainsi, elle demandait que cela soit suivi
par sa sœur Oum Kalthom bent Abû Bakr Al-Cddiq et par les filles de son
frère, pour ceux qu’elle aimait faire entrer chez sans qu’elle le leur
permît. »

Il est prouvé que l’allaitement de l’adulte fut inventé par Mahomet
pour se libérer de la paternité qui le liait à Zaid, qui était son fils
adoptif, et dont il avait épousé la femme Zaynab après son divorce (
verset coranique). Et par la même occasion, il mit fin à l’adoption qui
était une pratique sociétale très répandue en l’Arabie avant l’avènement
de l’islam.
Et quand la grande mosquée d’El Azzhar en Égypte, en 2006, émit la fatwa
du grand allaitement, elle ne faisait que suivre le hadith de Mahomet.
Il faut savoir que la mosquée d’El Azzahar est la référence pour les
sciences islamiques dans le monde musulman sunnite. Cette fatwa autorise
une femme à travailler au milieu des hommes, à condition qu’elle leur
donne le sein , ils deviennent ainsi ses fils de lait et par cette
action, elle leur est interdite, au cas où… C’est la fatwa de la mixité
halalisée…
Lorsque les oulémas salafistes soulèvent l’excision des femmes, ils
s’inscrivent dans le droit religieux musulman conformément aux textes de
la charia, car cette pratique est inscrite dans la sunnah. Des hadiths
confirment son existence dans le figh.
Mahomet avait dit: » Effleure et n’abuse pas, cela rend le visage plus rayonnant et plus agréable pour le mari. »
» la circoncision est une tradition louable ( sunnah) pour les hommes et un honneur ( mukaramat) pour les femmes. »
» Si les deux khitam ( parties circonsises) entrent en contact, le bain rituel s’impose. »
Ces hadiths sont rapportés par l’imam Boukhari
Quant à moi, je serai curieux de savoir les avis des grands penseurs de
l’islam moderne tels que Malek Chebel, Abdennour Bidar, Abdelwahab
Meddeb concernant les versets coraniques et les hadiths qui autorisent
la nécrophilie, le grand allaitement, l’excision des femmes…

*En terminant cet article, je vais d’apprendre que le parlement
koweitien à majorité islamiste vient d’adopter une loi qui condamne à
mort toute personne qui met en cause le prophète Mahomet ainsi que sa
femme bien-aimée Aïcha, la mère des croyants.
Les apostats sont avertis de ne pas se rendre à Koweït City, car ils savent maintenant ce qui les attend une fois sur place.


Provenance Riposte Laique



c'est a gerber cette religion

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Re: Une fatwa autorise l’époux à honorer son épouse jusqu’à six heures après son décès

Message par Invité le Mar 14 Aoû - 10:43

Colonel Barrabas a écrit:Dernière communication sur le sujet,
L'islam ne t'inquiète pas ça fait depuis des année que je le cotoie,quand je parle de boucherie halal, c'est pas de trois saucisses dans UN magasin,mais d'une ville entière défigurée par l'exès de culture musulmane,là il n'y a plus de mélange mais une totalité musulmane, mais je pense qu'actuellement les Français devienne les pro de l'islam, allez discuter dans les écoles des pression faites par les musulmans,au niveau de la bouffe, et même des bonbons de la kermesse.
De toute façon je ne discute pas avec des gens, qui rentre dans le délire des francs macons, des USA, et bien sûr Israel, l'islam à bien fait son boulot sur vous, l'esprit d'une parfaite mouhjadine faisant péter une école maternelle.
En 1982 j'étais dans un pays où vos potes ont montrer leurs vrais visage, j'ai 47 ans et passé l'age de m'amuser à ces connerie d'échange pseudo intello.
Fin de communication.

Moi, je suis fils de pied-noirs. J' ai lu Asia Bibi, je connais la vie de Talisma Nasreen et d' Ayaan Hirsi Ali... Des héroines musulmans pourchassées par leur communauté, menacées de mort qui combattent l' islam! Quel courage!

Fadela Amara a prévenu de la dangerosité de cette religion.

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Re: Une fatwa autorise l’époux à honorer son épouse jusqu’à six heures après son décès

Message par vladimmyr fn 29 le Ven 17 Aoû - 11:52

ceci n'est même pas une religion c'est une secte a détruire rien que le halal il faudrait l'interdire car j'ai déjà vu en vrai comment on fais un abatage rituel la bête souffre comme pas possible et c'est cri provienne d'outre tombe tellement elle hurle moi je dit il faut leur faire pareil
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Re: Une fatwa autorise l’époux à honorer son épouse jusqu’à six heures après son décès

Message par Geor le Mar 12 Mar - 17:59

Le plus français des algériens et le plus algérien des français s'exprime:
M. Chebel : "Il faut appliquer les préceptes du Coran de manière plus moderne"
La publication de l’ouvrage "Changer l’islam" du philosophe et anthropologue algérien Malek Chebel relance le débat sur une réforme moderniste de la religion musulmane. L’occasion de revenir sur les défis posés par celle-ci. Par Mehdi Chebil (texte) L'anthropologue des religions et philosophe musulman Malek Chebel vient de publier "Changer l’islam : dictionnaires des réformateurs musulmans des origines à nos jours", un ouvrage qui recense les biographies de dizaines d’intellectuels, de théologiens ou d’hommes d’État qui ont contribué à faire évoluer une religion souvent considérée comme figée.
L’auteur s’efforce ainsi de démontrer que plusieurs préceptes controversés de l’islam - la lapidation, l’inégalité entre les sexes ou le djihad contre les infidèles - sont des anachronismes qui peuvent être dépassés grâce à une interprétation moderniste des textes. Entretien.
FRANCE 24 : Comment les réformateurs peuvent-ils faire évoluer l’islam alors que plusieurs règles anachroniques sont inscrites dans le Coran - un texte considéré par les musulmans comme une transcription directe de la parole de Dieu ?
Malek Chebel : La compréhension du Coran a changé au fil du temps et plusieurs passages qui étaient adaptés à la société du VIIe siècle ne le sont plus aujourd’hui. C’est pourquoi il est temps de distinguer les versets coraniques intemporels qui relèvent de la foi et de la spiritualité des passages qui relèvent de l’organisation de la société de l’époque.
Les versets du Coran sur les questions de société - comme la guerre et la paix, l’héritage, le patrimoine, la sexualité, etc. - devraient être ouverts à la discussion, à l’interprétation, et à la réinterprétation. Il ne s’agit évidemment pas de supprimer ces passages, mais d’appliquer les préceptes du Coran d’une manière plus ouverte et moderne.
Les fondamentalistes ne partent-ils pas avec une longueur d’avance sur les questions théologiques, ces derniers pouvant justement s’appuyer sur une interprétation littérale du Coran ?
M. C. : Ce ne sont pas les fondamentalistes qui sont en avance, mais plutôt les modernistes qui ne font pas leur travail. Les intellectuels qui veulent amener un peu de raison et une perspective historique sur les pratiques de l’islam ne sont pas nombreux et ne sont pas aussi fermement convaincus de ce qu’ils disent que les fondamentalistes.
On peut prendre appui sur des siècles et des siècles d’histoire pour montrer que l’islam a donné naissance à des applications diverses, à des penseurs qui étaient au sommet de la civilisation humaine - et qui étaient inspirés par le même Coran qu’aujourd’hui. Ces passages glorieux de l’histoire musulmane sont la meilleure réponse aux gens qui veulent démoraliser les croyants en disant que l’islam est une religion de barbares, d’arriérés.
Vous évoquez le salafisme dans votre ouvrage. Considérez-vous l’apparition de cette mouvement comme une tentative de réforme de l’islam ?
M. C. : Oui, c’est une tentative de réforme conservatrice. Le salafisme n’est pas sorti du néant, c’est un mouvement apparu comme une manière de contrer la pensée des réformateurs libéraux de l’islam. Confrontés à l’état de délabrement de l’empire ottoman à la fin du XVIIIe siècle et au XIXe siècle, les salafistes ont cherché à réformer l’islam pour le rapprocher de la pureté imaginaire des origines.
Mais les salafistes eux-mêmes ne savent pas à quel point précis de l’histoire musulmane ils se réfèrent. Le problème est qu’ils imposent une idéologie fondamentaliste à travers une relecture univoque des textes musulmans, sans accepter la moindre confrontation.
L’arrivée au pouvoir de partis islamistes en Tunisie et en Égypte à la suite du Printemps arabe va-t-elle avoir un impact sur la réforme de l’islam ?
M. C. : J’en suis plus que persuadé. Le Printemps arabe va aussi mettre tous les apprentis sorciers face à l’épreuve du réel. Et les musulmans électeurs qui les ont portés au pouvoir vont vite déchanter, d'autant plus que les islamistes ne régleront pas aussi facilement qu'ils le prétendent les problèmes d’emploi, d'éducation, ou d'économie en criant seulement : "Allah Akbar". Les compromis avec la réalité des sociétés arabes se révèlera au grand jour, et peut-être même la diversité des pratiques islamiques. Je pense en particulier au droit personnel, au statut de la femme, à la répudiation et à toutes les avancées que la société civile a engrangées. Difficile de revenir dessus sans mettre en péril la structure même de la société tunisienne, ou de toute autre pays dans le même cas.
Si les islamistes d’Égypte - le cœur du monde arabe avec ses 82 millions d’habitants - introduisaient un peu plus de modernité dans les questions de société, ce serait une révolution intellectuelle.
Pensez-vous que la réforme de l’islam pourrait prendre la forme d’un conclave, à l’image de celui de Vatican II ?
M. C. : Je fais le vœu - et je lance un appel - d'une réunion au sommet rassemblant une dizaine de grands théologiens musulmans venus de toutes les régions d'islam (Maghreb, Asie, Turquie, Caucase, Moyen-Orient, Afrique, etc.) qui agiraient pour un conclave de la paix, afin de montrer à la face du monde que l’islam n’est pas contraire au progrès. Le défi serait de dépasser les égoïsmes nationaux, de réunir de grands théologiens indépendants afin de lancer un appel crédible en raison des récupérations politiques qui ne manqueront pas d'apparaître au grand jour. Peut-être que certains régimes en place s’inspireraient alors opportunément des résultats tangibles de ce conclave de la paix.

source

http://www.france24.com/fr/20130311-islam-il-faut-appliquer-preceptes-coran-maniere-plus-moderne
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