Le testament d’un sanguinaire venu d’Arabie

Aller en bas

Le testament d’un sanguinaire venu d’Arabie

Message par Geor le Ven 12 Avr - 12:57

Le testament d’un sanguinaire venu d’Arabie


« Coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l’intolérance, l’hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes, l’islam n’est ni une sagesse, ni une civilisation (mode de vie), c’est un fléau. » Gérard Zwang

Mahomet n’aimait pas la poètes, les philosophes, les subversifs, les érudits de tout bord, les satiristes, les païens, les juifs, les chrétiens… les dissidents, les insoumis, les cartésiens, les logiciens… les libertaires et libertines. Ces légataires universels en sont dignes – Là où passent le sang gicle des têtes des innocents-

Pour les besoins de la démonstration. Et pour étayer ma plaidoirie, je vous invite à remonter plusieurs siècles en arrière, à l’apogée de la civilisation dite islamique, lorsqu’elle étincelait de brillantine gréco-romaine :
Au Xe siècle, à Baghdâd Ahmed Ibn Husayn Al Mutanabbi, l’un des plus imposants stylistes arabes de l’époque, s’était mis à satiriser, juste pour rigoler, à plagier le Coran et discourir sur sa nature composée ou divine. A la lecture de son ouvrage, l’entourage immédiat lui aurait signifié « qu’il était bien fait mais qu’il ne produisait pas l’impression du vrai Coran ». Pris de colère, Al Mutanabbi répliqua avec finesse « Laissez-le lire pendant 400 ans dans les mosquées, et vous m’en direz des nouvelles ». Mutanabbi qui comme son nom l’indique disait que « son éloquence dépassant celle du Coran ». « Il était plus prophète que celui du coran ». Quel immense provocateur que fut ce Mutanabbi !

Il semblerait avant que Marx ne qualifie la religion d’« opium du peuple », il était très courant chez les hommes de lettres et, particulièrement poètes d’El jahilia, tel le grand Abu’l-Ala Al Maâri, qui s’est levé courageusement pour balancer, écrier, hurler en direction des siens : « Réveillez-vous, réveillez-vous pauvres sots, vos religions ne sont que ruse de vos ancêtres ». Ce fut dans ce contexte que la rébellion des poètes s’organisa pour dénoncer l’imposture de la religion de Mahomet. La « rissalat al ghofran » rédigée par le grand Abou al Alaa al Maari en fut une véritable ode d’athéisme subversif, censurée aussi par l’église catholique romaine, car inspira la divine comédie de Dante.

Des siècles après, Nietzsche (Le Gai Savoir) formula que « La prière a été inventée pour les hommes qui, par eux-mêmes, n’ont jamais de pensées et qui ne connaissent pas ou laissent échapper sans s’en apercevoir l’élévation de l’âme ».

La destruction de la pensée rationnelle, par les héritiers de Mahomet, avait repris des plus belles au 13e siècle en Andalousie :

Abou al Walid ibn Rochd, grand contradicteur, opposant du sinistre Abou Hamed el Ghazali fut traité de Zindik par ses contemporains pour l’avoir remis en cause par ses écrits rationalistes :- ussul assafsata -tahafout attahafout en réponse au tahafout al falassifa d’el Ghazali. Il fut exilé au Maroc et ses livres en majorité détruits à la National-socialiste.

Fassi el Makal était athée et, fut persécuté jusqu’à sa mort ;

Abou Bakr Arrazi (Razès) était ouvertement athée en déclarant : « les trois religions de fumisterie et de source de tous les maux et les trois prophètes de ces religions d’imposteurs… » ;

Al kindi : « l’inventeur » du nombre Zéro et qui a révolutionné le calcul était lui aussi athée et a écrit : Al Falassafa Al Ouela, par laquelle il fustigea les uléma et adhéra aux thèses défendues par Aristote ;

Abou Ali ibn Sina : le fameux Avicenne en écrivant Charh Hujaj d’Aristote, fut persécuté pour son athéisme et ses dissections de cadavres considérées comme hérétique par les religieux ;

Al Biruni : le célèbre Astronome athée fut banni par ses pairs ;

Abbas ibnou Firnass : « aviateur d’essai », mathématicien, médecin, poète et philosophe et ne reconnaissait d’autre religion que la rationalité, condamné par les siens ;

…. Djaber ibn Hayyan, Ibn Baitar, Ibn al Mokafaa furent exécutés pour athéisme ;

Ibn Khaldoun en fuite toute sa vie, pour ses assertions et sa méthodologie scientifiques,

… Abu Nawas, Al Halladj, Al Djahidh étaient tous athées invétérés. Ils eurent tous une vie empoisonnée et des fois tués ;

Ahmed Ibn Hanbal- Père du hanbalisme et du wahhabisme- avait écrit : « man tamantaka tazandaka », soit que quiconque rationnalise est un hérétique incroyant. Et d’Ibn Taymiya qui n’avait d’autre argumentaire que : « dieu a dit le prophète a dit ». Ça rappelle bien le FIS de l’Âne-geristan. Non !

Pour « draguer », plaire… à l’Occident et la mauvaise foi, les islamistes d’aujourd’hui, sont dans cette ambivalence qui consiste à vanter une civilisation dont tous les savants étaient athées, et de glorifier, en même temps, les gourous persécuteurs de ces poètes, ces médecins, ces mathématiciens… philosophes. Toute honte bue les Moha-mutants, dans tous les plateaux audiovisuels de l’Occident, continuent de présenter en même temps les victimes et les criminels comme musulmans et croyants pour vendre une pseudo civilisation qui ne leur appartient nullement. Quelle hypocrisie !

Les Mutanabbi et les Abou’l-Ala sont désormais proscrits, chassés des livres, des mémoires, des écoles.
La poésie, la littérature libre, la philosophie sont haram.
Car pour les régisseurs et les censeurs des consciences « tout y est dans le dogme des moha-mutants ».
Alors qu’en Occident on s’apprête à cloner des humains.

Nacer Nath waghlis
avatar
Geor
Interéssé
Interéssé

Messages : 53
Date d'inscription : 02/02/2013

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum